dimanche 6 avril 2014

Séville – 27 mars au 1er avril 2014


Accompagnement musical


C’est sans hésitations que nous partons pour Séville avec l’air célèbre L’Amour est un oiseau rebelle de Carmen de l’opéra du même nom de Bizet :
L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais, jamais, connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi

Les suggestions musicales auraient pu être beaucoup plus nombreuses, mais je rédige sur mon petit portable de voyage, car mon ordinateur principal a rendu l’âme une semaine seulement après la fin de la garantie d’un an (qui a coïncidé juste avant notre départ pour l’Espagne). Après des consultations auprès de mon frère André (un génie informatique) et auprès du Gourou Pierre (ce qui m’a permis de recevoir Linda et lui hier soir à souper) je me dois de me résigner à croire que je me suis fait passer un citron, à défaut d’un savon. Tiens, cet agrume me fait me rappeler l’odeur des fleurs d’oranger en pleine fleuraison à Séville. C’est surprenant de voir sur un même arbre la moitié de celui-ci encore chargé d’oranges bien mûres et l’autre chargée de fleurs embaumant l’air printanier. Lectrices et lecteurs obligent, et comme j’ai reçu quelques plaintes du fait que la page sur Séville tardait, je vais vous en faire une drette-là !!!


Escapade Andalouse

Séville, capitale de l’Andalousie, était du tout nouveau tant pour L’Autre que pour moi. Pour ma part je ne suis pas un familier de la pointe ibérique (incluant aussi le Portugal), qui je l’avoue ne m’attirait pas à outre mesure. Contrairement à L’Autre, je n’étais allé en Espagne qu’à Barcelone (que j’ai grandement apprécié… à en redemander) et à Madrid (où j’ai magnifiquement bien mangé, où le musée du Prado était fermé les deux fois que j’ai essayé d’y aller, dont une fois pour cause de panne électrique, mais où l’atmosphère est trop affairée, moins vibrante et inspirante qu’à Barcelone).

Avec notre hiver interminable (y’a encore neigé hier soir H…!), je reluquais avec envie le beau printemps andalou… on annonçait des températures entre 19 et 23 oC, du beau temps ensoleillé, au moins trois des quatre jours que nous passerions là. J’avais donc fait ma valise avec mon nouveau beau linge d’été, aux couleurs de soleil et de fibre fine. Mais comme notre hiver qui nous colle aux baskets, nous avons eu droit à des températures nettement inférieures à celles annoncées. Pensez plutôt à des températures davantage entre 12 et 15 oC, quand c’était nuageux, venteux et qu’il pleuvait et des températures entre 25 à 28 oC, quand il faisait soleil entre les nuages. De quoi ressentir des chaleurs ou des frisons, le tout, les pieds mouillés. Une chance aussi, que notre hôtel fournissait les parapluies. À cet égard, c’est à côté de la fabrique de tabac où travaillait cette cigarière (Carmen), que nous avons créché. L’hôtel Alfonso XIII était donc un baume, même si la superbe piscine extérieure n’était pas encore ouverte pour la saison. Avec ce temps, cela aurait pris un maillot en peau de phoque pour oser se tremper le thermomètre dans la piscine. Dire que les gens se plaignent de la chaleur accablante du sud de l’Espagne. Pour nous, un petit peu de chaleur aurait été grandement appréciée. En passant, cet hôtel a été construit pour accueillir les visiteurs de marque dans le cadre de l’Exposition ibéro-américaine de 1929 qui s’est tenue conjointement à Séville et à Barcelone, pour la partie industrielle. C’est seulement une fois sur place que j’ai remarqué que si on inversait les deux derniers chiffres, on obtenait 1992, l’année de l’Exposition universelle de Séville, qui avait pour thème « L’Ère des Découvertes », pour souligner le 500e anniversaire de la découverte des Amériques. Nous nous sommes promenés sur les deux sites et le premier est devenu un magnifique parc avec encore plusieurs reliquats (pavillons) de celle-ci. Dans le cas de la plus récente, plus de la moitié du terrain est à l’abandon (squatter par une faune bigarrée et où se promener est une expérience olfactive pas des plus suave). On commence à peine (plus de vingt ans plus tard) à revitaliser cette partie de la ville.

Si j’avais à résumer mon impression sentie et retenue de Séville en 4 phrases, je mentionnerais :
·         L’orgie d’or et d’argent dans les églises (particulièrement dans la cathédrale) qui enivre la foi des fidèles, un opium qui sert de liant dans la structure sociale permettant ainsi des effusions de piété (feintes ou réelles, mais prétexte au passage initiatique des adolescents et au développement du clan) lors de la semaine Sainte… Pas surprenant que l’Inquisition soit originaire d’Espagne.
·         La finesse de l’architecture almohade (avec ces dentelles de plâtre des arabesques et corniches à stalactites), mauresque et mudéjare (ce dernier étant typiquement andalou) que l’on retrouve dans l’Alcazar (le palais royal).
·         Les azuléjos et autres faïences polychromes, si typique de la péninsule ibérique, mais qui vous charment tellement, que vous en devenez amoureux.
·         Le côté gitan, avec son flamenco, sa féria et ces centaines de boutiques ou échoppes vendant des éventails (de 3 à 300 Euros) et tout le reste des accessoires, qui illustre parfaitement le côté altier et peut-être aussi un peu passéiste des Andalous, mais qui se cherchent un futur.

J’ai aimé Séville, mais L’Autre a adoré. Je pense qu’il a succombé au vapeur d’opium !!

Comme nous arrivions et repartions par la ville de Malaga, il fallait donc aller coucher dans cette dernière pour pouvoir prendre notre vol à 6 h 50 du matin pour Paris. Aussi, nous avons donc décider de partir un peu plus tôt de Séville pour faire une partie du chemin et s’arrêter à Ronda, histoire de prendre quelques heures pour se promener dans cette petite ville au somment d’une plate-forme rocheuse et qui est séparée par une gorge abrupte entre la partie ancienne et la partie plus récente de la ville. Nos amis Manon et Gérard nous l’avaient recommandée. Ce petit détour nous a permis de voir de magnifiques paysages dont la majorité des champs étaient verdoyants de nouvelles cultures, ce qui doit être assez rare dans le sud de l’Espagne, particulièrement en été.

Parfois, je m’épanche et je deviens disert… Mais pas cette fois-ci. Aussi, vivement les photos.


Vue de la cathédrale de Séville près de l'entrée de l'Alcazar.

Détail du portique entourant le patio de las Doncellas (des Demoiselles).

Détail des plâtres et azuléjos. 

Une des cours intérieures de l'Alcazar.

Azuléjos.

Détail d'un azuléjos servant de fond pour un papier-peint
pour la salle d'exposition d'azuléjos anciens.

Plâtres mauresques.

Plafond de la salle des Ambassadeurs.

Dentelles mauresques.

Détail d'une tapisserie.

Le bain de Maria de Padilla.

Vert de vie !

Statue de Mercure le long de
la Galerie de Los Grotescos.

Le printemps qui arrive enfin !

Les glycines.

Locataire du jardin.

Enfin, le beau temps revient !
Eau claire !

À la verte fontaine !


Qu'est-ce que je fais là, moi ?

Dis-donc toi en haut, je préfère ma place à la tienne !

Même s'il me manque un bras, moi je p... dans les fleurs.


J'ai déjà connue des jours meilleurs.

Aire d'exercice pour les taureaux.

Une Madonna richement auréolée.

Jardin improvisé.

La femme à barbe ou le mariage Gay.

La moutarde me monte au nez.

Vestige de l'Expo 92.

Nouveau gardien du site de l'Expo 92.

Monsieur Hot-Dog.

Graffiti ou art contemporain ?

Je vous ai toujours à l’œil !

En route vers le musée d'art contemporain.

Quand j'habite l'art contemporain.

À vous de décider !
Au musée des Beaux-Arts de Séville.

Nouvellement arrivé à Séville - Le Metropol Parasol,
une oeuvre futuriste par l'architecte Jürgen Mayer H.

Promenade au sommet de la structure.

Autoportrait renversant.

Gaufre géante au-dessus du quartier.

Mur de l'Alcazar.

Plafond d'une des chapelles de la cathédrale de Séville.

Ostensoir du Trésor de la cathédrale.
Vue des toits de la cathédrale du haut du clocher.


Vue du plafond du transept principal de la cathédrale.

Autre détail du Trésor de la cathédrale.

Les sbires de l'Église, toujours plus forts que les démons.

Finalement, une image de la vallée entourant Ronda.



jeudi 20 mars 2014

Fort Lauderdale & Miami – 17 – 20 mai 2012


Pourquoi pas ! 

Je suis déjà allé en Floride plusieurs fois dans ma vie, pour le plaisir, mais surtout pour le travail. Pour sa part, L’Autre n’y était allé qu’une seule fois auparavant, lors de son premier voyage à l’étranger de sa vie !!!

Qu’on aime ou pas, la Floride offre le meilleur comme le pire. L’Autre n’y voyait que le pire et moi, j’ai essayé de lui faire voir un côté plus attirant, plus réjouissant. L’escapade a été très agréable pour tous les deux, mais n’attendez pas de notre part que nous vous annoncions que nous avons acheté un condo là-bas. Encore moins que nous pensons y passer nos hivers, une fois à la retraite ! Si un jour nous décidons de se trouver un refuge hivernal pour Snowbirds, nous irons franchement en Afrique du Sud et nulle part ailleurs.

J’avais le goût de revenir sur ce voyage, non pas pour palabrer sur nos visites, nos bouffes et notre magasinage, mais simplement pour vous montrer quelques images. On dit bien qu’une image vaut mille mots ! Au demeurant, ce n’est pas parce qu’il y a peu de mots que les souvenirs en sont moins riches pour autant.

Porte dans la grotte à Casa Loma.

Enseigne d'un barbier ou pôle à gondole ?

La jungle s'attaque à Venise.

Trois vaillants combattants.

À la fin, la nature reprend ses droits...

... et embellit l'espace...
... d'un air d’Hawaï...
... d'un air de je ne sais pas quoi !

Finalement, la Floride est pleine d'attaches.


dimanche 16 mars 2014

Malte – 5 au 9 mars 2014

Deux des Trois Cités vues de La Valette.

Accompagnement musical 

Désolé, rien à proposer !

MAlte


Petits points au milieu de la Méditerranée, Malte, avec ses trois îles, a toujours été à la croisée de toutes les routes de navigation de toutes les civilisations : Phéniciens, Grecs, Carthaginois, Romains, Barbares, Arabes, Byzantins, Ottomans, Espagnols, Normands, Hospitaliers de l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, Français (Bonaparte) et, finalement, Britanniques (jusqu’à l’indépendance, le 21 septembre 1964). Pas surprenant de sentir toutes ces influences quand l’on se promène dans la ville de Valletta (capitale de cette petite nation qui a une si longue histoire). On regarde par-ci, on se pense en Italie, on regarde par-là, on se croit à Istanbul (Constantinople), un autre tournant de rue et on se retrouve au Maghreb, au Portugal ou en Espagne. Mais ce qui est le plus surprenant (comme l’a mentionné L’Autre), c’est que l’on voit, c’est ce que l’on sent, c’est ce que l’on ressent : les Maltais sont un peuple différent, avec leur spécificité propre, unique. Nous avons été ravis de le constater et impressionnés de sa vitalité.

Notre séjour a été très court. Aussi, nous nous sommes concentrés sur Valletta (et ses quartiers limitrophes) et une petite excursion à Mdina et à Rabat. Un petit malheur s’est produit le lendemain de notre arrivée. La carte mémoire de mon appareil photo a fait capout. Un grand malheur pour moi, mais peut-être une grande chance pour vous de ne pas être inondés de photos. Je suis sûr que L’Autre en a un peu joui et s’est dit que cela nous donnera plus de temps pour magasiner, mais faut-il qu’il y ait des magasins !!! Bon, l’essentiel n’est pas les photos mais les sensations ressenties. Vous allez voir avec les photos que les patines et les couleurs locales sont impressionnantes et aussi belles que des œuvres d’art.

Notre voyage à Malte avait été pensé en fonction du temps que nous avions (après Venise et pour compléter la semaine de relâche de L’Autre), mais aussi pour avoir un peu de chaleur. C’était mieux qu’à Venise, mais quand même frisquet. Il est vrai que notre séjour aurait été davantage agréable si nous avions connu une petite chaleur. On dirait que tout ici (cafés, restaurants, terrasses, parcs, bords de mer, etc.) est là en fonction de faire le farniente. J’aimerais revivre la douceur du climat estival de Rome ou de Naples, dans le décor de Malte. Cela m’a fait penser que nous sommes à planifier nos prochaines vacances de l’été. Le thème sera les îles de la Méditerranée : Chypre, Rhodes, la Sicile, la Sardaigne, les Baléares (Majorque et Ibiza). Pourquoi ne reviendrons-nous pas à Malte et ainsi, nous ferions comme les Chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean, qui ont été expulsés de Jérusalem pour se rendre à Chypre, puis à Rhodes et finalement à Malte. J'en prends bonne note et on verra bien.


Valletta (en français La Valette)


Le heurtoir de la porte d'entrée
de notre lieu de séjour. 
Une des choses les plus belles de Valletta, c’est son site. On dirait un vaisseau de pierre calcaire doré s’avançant dans les eaux bleues de la Méditerranée. Je comprends que le site a fait souvent des envieux. La ville de Valletta, classée au Patrimoine de l’Unesco, vaut à elle seule la visite à Malte. Côté visites, les deux incontournables sont la co-cathédrale Saint-Jean (chef-d’œuvre unique de l’art baroque) et le Palais du Grand Maître, même si nous avons pratiquement visité tous les musées. Vous savez, nous sommes de petits rapides !!!

Balcons fermés typiques de Malte.

La visite de la co-cathédrale est impressionnante. Tout cet or. Toutes ces sculptures. Tous ces tableaux, dont deux du Caravage : La décollation de Saint Jean Baptiste et Saint-Jérôme (tous les deux dans l’oratoire). Le sol de celle-ci est un vrai kaléidoscope (marqueterie de marbres polychromes), composé de 400 pierres tombales des évêques et des chevaliers de Malte. Nous n’avons pas pu visiter le musée de la co-cathédrale, car nous étions trop près de l’heure de fermeture, dommage !

Magnifique voûte de la co-cathédrale Saint-Jean.

Une des chapelles de la co-cathédrale.

Détail d'un des tableaux de la co-cathédrale.

Toute cette belle sculpture dans la pierre et dorée. 

De la visite du Palais du Grand Maître (qui abrite aujourd’hui la Présidence de la République), je retiens surtout les magnifiques tapisseries des Gobelin (représentant la flore et la faune des pays exotiques), resplendissantes de leurs couleurs toujours vives. On se serait cru dans un zoo imaginaire (photos strictement interdites).

Ce n'est assurément pas le lion de Venise.

Valletta By Night.

Une autre époque.

Maçon de Gozitan
Harry Alden (1929 - ...)

Au demeurant, une de mes plus belles découvertes à Valletta a été de voir les magnifiques tableaux de Mattia Preti (1613 – 1699) entre autres dans la co-cathédrale de même qu’au musée national des Beaux-arts. Je ne connaissais pas ce peintre, mais je suis tombé amoureux de ses toiles. Je regrette de ne pas avoir acheté le beau livre proposé au musée.

Statue de Gavroche dans les Upper Barraka Gardens.

Temple Grec dans les Lower Barrakka Gardens.

Pour le reste, nous nous sommes promenés dans les quartiers des Trois Cités (au sud de Valletta), de même que dans Sliema et St Julian’s. Valletta est une ville où il fait bon flâner.

Vue du port de plaisance du côté de Vittoriosa.

Tableau dans le musée maritime.


Stationnement à bateaux sur l'île Manoel. 


On se croirait sur le pont arrière d'un bateau de croisière pour amoureux.

Mdina et Rabat


Bâtie sur un éperon rocheux d’où l’on peut apercevoir la mer, Mdina « la ville du silence », ancienne capitale de Malte, est un des joyaux de l’archipel et est aussi classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. On se promène dans ses ruelles étroites dans un halo doré, provenant de la couleur ocre de tous ses immeubles. C’est encore plus beau qu’à Valletta. On a beaucoup aimé. De nos visites, nous avons particulièrement apprécié la visite du Palazzo Falson et les trésors du musée de la cathédrale Saint Paul (surtout pour la somptueuse série de statues en argent du XVIIe s. – Je préfère le plus souvent l’argent à l’or, car c’est moins ostentatoire… surtout pour un ostensoir !). En passant, c’est à Mdina et non pas au musée maritime de Vittoriosa/Birguma (dans les Trois Cités) que ma collection de marins – matelots, s’est agrandie d’un nouveau membre, car l’œil de lynx de L’Autre a su trouver avant moi le spécimen rare, objet de recherches constantes lors de nos déplacements.

Bel immeuble de Mdina.

Une invitation à entrer ou à fuir ! 

Un polichinelle loin de Venise. 

Dans deux semaines, tout sera en fleur ! 

Rabat, c’est la ville voisine, c’est Mdina « hors les murs ». Toute aussi vieille, sinon plus que Mdina, elle n’a pas la même aura. Cependant, on y vient pour visiter ses catacombes (les plus belles de Malte, dit-on). Bon, on repassera. C’est peut-être vrai qu’elles sont les plus belles de l’île, mais si vous avez vue celles de Rome, celles de la Cappadoce (en Turquie), de vraies villes troglodytes, eh bien, celles de Malte sont de vraies attrapes toutous !!! J’ai eu une petite pensée pour mon amie Joanne avant de descendre dans le trou… car, à défaut d’avoir une lampe de poche, nous avions tous les deux nos téléphones intelligents. Nous étions donc équipés (voire capable de faire jaillir la lumière) si nous étions pour être emprisonnés dans les catacombes. Il faut dire que nous étions les derniers visiteurs de la journée à y pénétrer.


Détail d'une colonne pour la procession de la fête de Saint-Paul.  



Des maisons pieuses, hautes en couleurs. 


Les patines et couleurs de Malte


 Vieille porte à Valletta.


 Un mur de pierre aux couleurs sanguines. 

 On est en affaires depuis longtemps. 


Une porte bleue.


 Coque à vif d'un bateau. 

 Calcaire persillé ou mité... À vous de choisir ! 


 Ce n'est pas un tableau d'un célèbre peintre contemporain,
mais bien la coque d'un voilier en train de se faire repeindre. 


 Ceci pourrait aussi être exposé dans une galerie d'art...
À Paris, New York ou Londres, cette oeuvre pourrait valoir des millions...
Mais dans le fond, ce n'est que des restants de peinture sur un mur.   



 Une simple porte au reflet fluo, la nuit.

La bouffe


Nous avons très bien mangé, sauf une fois au restaurant Phoenix (le deuxième meilleur de Valletta) du soi-disant hôtel le plus chic de la ville, Le Phoenicia. Dire que vous avons passé proche d’y séjourner (c’était mon premier choix). Tout y est suranné. Notre présence dans le restaurant a fait baisser de beaucoup l’âge moyen de la clientèle. J’étais surpris de voir qu’ils offraient les crêpes Suzette comme dessert… et encore plus surpris de voir que 5 des 7 tables de clients (nous incluant) en ont commandées. Du coin de l’œil, j’ai bien observé que la serveuse les préparait de la bonne façon. Oui, c’était parfait ! Au point, que cela me donna l’eau à la bouche, car j’aime les crêpes Suzette. C’était le dessert chic et raffiné des années 1970, début 1980. Mais après avoir mangé la bouffe insipide qui nous a été servie (mais $$$), il n’était pas question de dépenser une cent de plus pour les encourager à nous « gaver » (j’aurais pu prendre un autre mot plus pénétrant !!) davantage. Vite, sortons de cet hospice au manger mou !!!

Mais malgré l’expérience mentionnée ci-dessus, nous avons en effet très bien mangé à Malte :
  • Il Horsa (italien), pour son propriétaire chaleureux, le menu simple et limité (changeant régulièrement selon les arrivages et l’humeur de chef), les pâtes à la Carbonara étaient sublimes !... et pour le verre de limoncello offert à la fin (Santé Josée !).
  • Palazzo Preca (maltais), pour ses calmars frits, ses spaghettis alla vongole et tout le reste.
  • Giannini (italien-maltais), un Must et peut-être le meilleur restaurant de Malte, un vrai délice, un service impeccable et un peu moins cher que le Phoenix. Quand on veut, on peut !